La traversée des Drus

La traversée des Drus est un monument de l’alpinisme. Ouvert en août 1879, pour le petit Dru, puis en septembre 1903 pour la traversée, c’est resté une ascension sérieuse ou l’engagement est total.

Tenir l’horaire du topo est difficile la première fois (entre 11h et 13h). Il faut aller vite tout le temps, sans se perdre et en sécurité.

Avec Michel nous nous connaissons depuis 5 années et chaque été, je l’emmène sur les plus belles voies des Alpes. La liste des courses avec lui est belle et c’est grâce à son amour de la montagne :

Traversée Charmoz – Grépon

Voie Lépiney au Trident du Tacul

Arête Kuffner au Maudit

Aiguille de la République

Aiguille des Ciseaux – voie Troussier

Traversée de La Meije

En ski de rando aussi avec la haute route entre Chamonix et  Zermatt ainsi que le tour de la Meije.

En lui proposant cette traversée des Drus, il fut enchanté et émus, car c’est pour lui un vieux rêves d’enfant.

Nous partons de bon heures pour pouvoir manger au refuge de la Charpoua vers midi. L’accueil est chaleureux, Sarah la gardienne est au top.

Nous serons 3 cordées le lendemain pour realisercette traversée des Drus. La météo est idéale, beau, chaud et sans vent, Ca va être merveilleux.

Départ vers 3h30 du matin pour une longue journée en montagne. L’accès est en très bonne conditions et le début de la voie pour rejoindre l’arêtes des Flammes de Pierres est facile. Au levé du jour nous sommes au pied de l’ascension du Petit Drus. A partir d’ici ça va commencer à grimper un peu plus. Nous montons facilement sans se perdre et quelques passages sont assez physiques. Escalader les Drus c’est rêver éveillé et surtout profiter d’un panorama exceptionnel. Partout ou nous regardons lors de cette ascension n’est qu’émerveillement. Le Petit Dru pointe le bout de son nez et nous voilà à côté de la Vierge qui surveille Chamonix d’un oeil bien veillant. Les impacts de foudre sur son crâne prouve qu’il n’est pas bon d’être ici par temps orageux.

Petite pause au premier sommet pour se détendre et profiter, car ce n’est pas tout les jours que l’on ce hisse jusque là. Puis nous traversons vers le Grand Dru et attaquons le fameux passage en “Z”. C’est joli jusqu’a ce que l’on arrive dans cette satané fissures large, qui je dois dire est très pénible. Puis c’est le sommet juste derrière qui signe les dernières difficultés. Ca y est nous y sommes. Michel est fatigué mais vraiment heureux.

La descente n’est pas des plus difficiles puisque tout ce descends en rappel mais le stress est bien présent car beaucoup de pierre sont instables. Nous rejoindrons le refuge vers 18h30, joyeux de cette belle ascension. Nous redormirons au refuge de la Charpoua.

Tout simplement magnifique

 

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